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Le premier projet de téléphérique aux Grands Montets est soumis à la municipalité, peu après la seconde guerre mondiale, par MM. Catella et Taberlet, entrepreneurs de travaux publics.


Ils envisagent une station intermédiaire à l'hostellerie de Lognan. L'opposition des consorts de Lognan semble être la cause de l'abandon de ce projet.


Cependant, avec l'engouement des années cinquante pour le ski, ce domaine qui s'étend du glacier d'Argentière au Pas de Chèvre et bénéficie d'une neige excellente grâce à une exposition majoritairement au nord, ne peut laisser indifférent.

 
Hostellerie de Lognan avec, en arrière-plan, l'aiguille du Chardonnet
 
 
Première benne du tronçon du bas et en arrière-plan la réserve naturelle des Aiguilles Rouges
 

Ancien armateur, associé de Papadakis, Max Michel élabore en 1959 un projet d'aménagement. En 1960, les deux armateurs s'associent à la banque Payot et à Jean-Pierre Payot pour créer la SATAL et l'étude finale du projet est confiée à l'Omnium Lyonnais. Le matériel est commandé à la firme suisse Louis de Roll.

En 1961, le premier tronçon est rapidement construit grâce à l'utilisation de l'hélicoptère, pour la première fois à Chamonix ; ce tronçon devait accueillir la descente dames des championnats du monde de 1962 qui aura finalement lieu sur la verte des Houches

 
 

Le deuxième tronçon ouvre pour Noël 1963 : c'est un Noël sans neige, la glace vive affleure au sommet et le passage de la rimaye est délicat. Seuls sont autorisés à découvrir la piste, les clients accompagnés d'un guide.

La ligne comporte quatre pylônes, deux sur le premier tronçon et deux sur le deuxième, dont P4 de 84 mètres.

Les stations motrices sont à la gare intermédiaire de Lognan.

Les bennes peuvent contenir cinquante voyageurs. Elles se déplacent à 12m/s sur le premier tronçon et 11m/s sur le deuxième ; le débit est de 550 personnes par heure.

 
P4 et en arrière-plan l'ancien télésiège de la Herse
 

 
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